Ou « de la gestion du stress à l’intelligence émotionnelle par la Sophrologie Caycédienne ®

Séminaire / atelier / formation et accompagnement individuel ou en groupe

par le Dr. Michel Debelle

Créateur du terme, du concept et des pratiques émostress ©

Directeur de l’Académie de Sophrologie Caycédienne © de Belgique et du Grand Duché de Luxembourg

 

Tables des matièresEmostress_lyon

  • Introduction émostress
  • Le concept émostress
  • Nos 3 cerveaux

Introduction émostress ©

Contexte :

Le stress et l’émotion constituent le noyau énergétique fondamental de toute réaction d’adaptation. Ils libèrent l’énergie physique et mentale nécessaire pour produire une réponse active aux différentes sollicitations tant positives que négatives de l’existence. S’ils sont indispensables à la vie, il faut les consommer en connaissance de cause et «avec modération» car en excès, ils deviennent vite nuisibles pour la santé.

Le stress/émotion est donc un dépenseur d’énergie vitale que notre société nous pousse trop à gaspiller … jusqu’au burn-out ! Il nous faut mieux connaître cette énergie, en refaire plus souvent le plein, l’utiliser à meilleur escient, avec l’aide par ex. de la Sophrologie, véritable science de l’écologie de la conscience.

Stratégie et moyens :

Le séminaire est essentiellement fait de pratiques axées sur la perception et la gestion de nos tensions « émostress » : musculaires, viscérales, mentales et existentielles. Nous y apprenons à activer les positives et à désactiver les négatives. Les séances se réalisent dans le contexte de vie de tous les jours,  ce qui nous permettra d’intégrer rapidement au quotidien des flashes anti-stress de relaxation/récupération physique et mentale.

Notre intentionnalité ne sera donc pas d’anesthésier les grandes manifestations du stress/émotion, indispensables à l’action, mais d’apprendre à les reconnaître et à les gérer, à les atténuer ou à les amplifier, à les ajuster en fonction des besoins réels du moment.

Au cours du séminaire, la description des grands schémas physiologiques de base confortera notre besoin de rationalité.

« Au lieu de maudire l’obscurité, allume donc ta lanterne » (Proverbe chinois)

« Au lieu de maudire le stress, allume donc ta conscience par la Sophrologie Caycédienne © adaptée à l’émostress © » (Dr. Michel Debelle)

 

Témoignages :

« … il s’agit d’une personnalité très riche, d’un vrai Sophrologue comme je le pense on n’en rencontre pas beaucoup à ce niveau-là. Le Dr. M. Debelle possède une grande Humanité et a beaucoup donné à tous les participants avec une excellente pédagogie, des supports écrits et des enregistrements remarquables. Hormis vos propres cours à Andorre et les interventions du Pr. Caycedo, mais il s’agit du Maître et du prolongement du Maître, je n’avais jusqu’alors jamais reçu un enseignement de telle qualité » (Extrait d’une lettre adressée au Dr. Natalia CAYCEDO au sujet du Dr. Michel Debelle – St-Etienne- France – 2012).

« Je  suis particulièrement content de l’approche que vous  enseignez et les 3 niveaux « émostress » (Cycles Fondamental, Radical et Existentiel, soit les 12 Degrés de la Méthode Caycedo, les RDC 1 à 12) m’ont autant plu. Votre approche est véritablement sophro. dans toutes ses applications pratiques et réalistes. Personnellement, je souhaite comme vous pratiquer et enseigner la sophro. dans sa ligne originale et sans devoir recourir à toutes sortes d’environnements pour la promouvoir. Je pense à différents thèmes de spécialisation proposés aux sophrologues et venant d’autres types d’enseignements. Les arroser à la « sauce » sophro. ne me semble respecter ni l’un ni l’autre et affaiblit la sophro. qui doit trouver un chemin d’expression par ses propres valeurs. « Emostress » respecte parfaitement cela à mes yeux » (Suisse).

« Une théorie claire, qui présente la sophrologie simple et efficace. Beaucoup de bien-être à retourner vers des théories essentielles et simplement expliquées, vers le senso plutôt que vers le trop sensé … »

« émostress, séminaire complet, dans la simplicité, une trousse de secours à la portée de tous, tel le « couteau suisse » du bien-être… » (Pierre D. – Namur).

« … permettent au Dr. Debelle de donner cette animation avec beaucoup d’humour et de compétence, ce qui est une joie et un bonheur pour les participants. Sa connaissance approfondie de la Méthode Caycedo, son intégration, son application exacte et tout le travail effectué avec son « émostress », nous rassurent … » (I. N. Nantes)

 

Contenus :

1. Stress et émotions : définition, finalité, mécanismes neurophysiologiques :

– mieux comprendre leurs rôles positifs (capacité d’adaptation, facultés
d’apprentissage, de créativité…).

– percevoir plus rapidement les manifestations excessives liées à nos stress/émotions,  apprendre à les désamorcer pour ne plus leur laisser le temps de s’incorporer en nous, soit de somatiser (cf. les maladies psychosomatiques ou somatopsychiques).

2. L’intelligence émotionnelle et le quotient émotionnel:

– comprendre la différence entre QI (quotient intellectuel) et QE (quotient émotionnel)

– prendre conscience de la place de l’intelligence émotionnelle pour réussir sa vie tant au niveau professionnel que social et familial.

3. Résultats obtenus par la méthode de l’émostress© : en entreprise, en sport, et en médecine psychosomatique.

Tous les contenus sont accompagnés par des exercices pratiques axés sur la gestion de nos tensions musculaires, viscérales et mentales (activation des tensions positives et désactivation des tensions négatives).

Nous apprenons ainsi à renforcer notre ancrage au sol, à nous recentrer, à trouver une stabilité dans nos mouvements, à réduire nos bruits de fond, nos ruminations négatives …

De plus nous découvrons et entraînons des méthodes flash faciles à intégrer à notre quotidien et qui nous permettent de mieux prévenir nos états de stress négatifs ou de renforcer l’énergie vitale positive indispensable à toute action et à la motivation.

 

Public-cible :

Accessible pour tous, le séminaire émostress© s’adresse à :

– Toute personne subissant le stress de façon abusive, agressive, entraînant des symptômes émotionnels, physiques et mentaux

– Tous ceux qui recherchent, veulent, désirent, souhaitent : un self-control, la connaissance de soi, gestion de leur stress et de leurs émotions

– Tous ceux qui souffrent de maladies somatopsychiques ou psychosomatiques, comme p.ex. burn-out, troubles émotionnels, douleurs et fatigues chroniques, troubles du sommeil, migraines, troubles musculo-squelettiques, gastrite, ulcère, asthme …

– Tous ceux qui veulent entraîner leur mémoire, développer leur intuition, leur créativité …

De même que :

– En entreprise : en vue d’une meilleure gestion des ressources humaines à savoir l’accompagnement des équipes, la valorisation du capital humain, la contribution à l’amélioration du climat social, l’acceptation du changement d’une situation.

-Dans l’enseignement, à ses différents niveaux : pour prévenir et gérer le stress de l’enseignant ainsi que pour les élèves depuis la petite enfance jusqu’ aux études supérieures, à savoir amélioration de la concentration, de la mémorisation, préparation aux examens et gestion du trac

– Dans le milieu sportif : renforcement de l’esprit d’équipe et préparation à la compétition

Lieux et dates de nos prochains séminaires/ateliers émostress © :

merci de consulez notre rubrique agenda pour les séminaires déjà programmés :  à Bruxelles, Luxembourg ville, Arras, Lyon, St Etienne, Marseille, Nantes

Merci de nous contacter pour plus d’informations : lieux, horaires, prix …

 


 

 

Le concept émostress ©

Introduction :
La vie est mouvement, pour se mouvoir il lui fautun moteur. Quel est ce moteur ? Le stress et l’émotion, toujours associés en une entité que nous avons dès 1989 baptisée « émostress © ». Ce moteur est un moteur à explosion et il faut le faire tourner sans le faire exploser. Notre éducation «moderne» nous laisse cependant quasi analphabètes dans la connaissance de son utilisation et notre moteur de vie reste ainsi explosif ! Nous nous trouvons lancés sur les routes de l’existence sans mode d’emploi précisant la dynamique que nous sommes. Si nous trouvons vite l’accélérateur … c’est pour en abuser et grisés, nous oublions le changement de vitesse, les freins, le réservoir à remplir, les entretiens à respecter …

Le stress/émotion est un dépenseur d’énergie vitale que notre société nous pousse trop à gaspiller (cf. le burn-out). Il nous faut mieux connaître cette énergie, en refaire plus souvent le plein, l’utiliser à meilleur escient, avec l’aide par ex. de la Sophrologie, véritable science de l’écologie de la conscience.
Nos pratiques vous feront découvrir et apprécier votre véhicule de vie et son moteur. Vous pourrez ainsi quitter ce « tourisme terrestre chaotique », risqué et peu évolutif,  pour voyager plus juste, aidés d’un mode d’emploi, d’un code de la route, d’un GPS, de « sophroguides » rouge, vert, bleu et suivre ainsi un itinéraire plus performant et agrémenté des meilleures étapes. La Sophrologie est une écologie de la conscience.

 

Le contexte :

Le stress est devenu un véritable problème de société, suite notamment aux nombreuses maladies psychosomatiques qu’il induit. Le stress négatif provient surtout de notre environnement : professionnel, familial et social par exemple. Pour moins le subir, il nous est quasi impossible de modifier ces quotidiens. Vouloir supprimer dans l’impunité sa belle-mère ou son chef de service est tout aussi illusoire que d’espérer la semaine de 3 jours de travail ou 5 mois de congé par an ! La mode nous pousse plutôt aujourd’hui vers des «bulles de bien-être». Mais en réintégrant notre réalité existentielle, l’expérience de ces havres de paix artificiels risque de développer en nous un sentiment de frustration, nouvelle source de stress ! Nous avons donc peu de moyens d’action sur notre milieu extérieur. Mais il nous reste notre espace intérieur, nos états d’esprit (d’âme et de corps !). Là nous pouvons agir pour moins nous laisser pénétrer par les retombées négatives du stress. La Sophrologie Caycédienne ® répond parfaitement à cet objectif. Elle respecte bien nos conditions de vie occidentales et nous permet d’intégrer rapidement au quotidien des techniques performantes.

Quant à l’intelligence émotionnelle, elle conquiert enfin sa véritable place. L’émotion positive motive ! Les dernières études (Daniel Goleman – USA) démontrent que le QE intervient pour plus des 2/3 dans les grandes réussites existentielles (professionnelles, familiales …). Le fameux QI (quotient intellectuel) tant vénéré le siècle passé, n’interviendrait que pour 1/3 seulement. Une réelle connaissance et une bonne maîtrise de l’émotionnel seront dans l’avenir des facteurs essentiels d’efficacité. Cela nous permettra aussi de mieux comprendre et gérer nos stress qui se développent en effet sur des mécanismes physiologiques identiques à ceux des émotions.

Notre intervention émostress ©  (groupe, individuel, entreprise …) :

Nature, dynamique positive, dérapages négatifs et gestion du stress et des émotions au quotidien.

L’émostress constitue le noyau fondamental de toute réaction d’adaptation qui nous permet de répondre aux différentes sollicitations tant positives que négatives de l’existence. Cependant,  l’excès de stress/émotions devient vite nuisible à la santé. Il nous faut donc le consommer en connaissance de cause et «avec modération».

 

THEORIE :

  • Stress et émotion : définition, finalité, mécanismes neurophysiologiques :

– pour mieux comprendre leur rôle positif, la stimulation de notre «énergie vitale» par ex., de notre capacité d’adaptation, de nos facultés d’apprentissage, de créativité …

– pour percevoir plus rapidement tous les signes négatifs d’excès et de décompensation. Nous pourrons ainsi plus vite réagir aux symptômes négatifs, moins leur laisser le temps de s’incruster. Ce type de gestion est de plus en plus recommandé car malgré son aspect positif et indispensable à la vie, le stress a pris dans notre société une coloration négative en devenant la première cause des maladies psychosomatiques.

  • L’intelligence émotionnelle et le QE (quotient émotionnel).
  • Résultats obtenus par la méthode : en entreprise, en sport et en médecine psychosomatique.

 

PRATIQUE :

«de la gestion de nos tensions musculaires à la gestion de nos tensions viscérales et mentales» : le séminaire évoque les différentes approches actuelles de gestion du stress et des émotions. Certaines sont simples, naturelles et vite performantes comme la Sophrologie Caycédienne ® dont nous pratiquerons les exercices de base. Cette méthode de meilleure connaissance de soi entraîne toutes nos capacités d’autogestion. Elle est vite devenue pour nous la méthode de choix à proposer à toute personne qui subit trop fortement les pressions négatives des stress professionnels, familiaux, culturels ou autres. Nous pratiquerons les exercices de base de la Sophrologie Caycédienne ® actualisée (des 1er et début 2ème) et évoquerons les degrés suivants. Les exercices sont entre autres axés sur la gestion de nos tensions musculaires, viscérales et mentales (activation des tensions positives et désactivation des tensions négatives). Nous apprendrons à renforcer notre ancrage au sol, à nous recentrer, à trouver une stabilité dans les mouvements (de stress par ex.). Nous découvrirons et entraînerons notre capacité d’intégrer dans le quotidien des flashes anti-stress de relaxation/récupération physique et mentale.

Publications en Sophrologie et en « émostress » du Dr. M. Debelle :

 

  1. Sophro., stress et émotion, «Le livre des transformations», p. 92 à 116, édit. du Moustier 1990
  2. La vie et son stress : l’évolution, Annales du IIIme Congrès Europ. de la Fédération Européenne de Sophrologie, p. 53 à 63, édit. du Moustier 1992
  3. La gestion du stress et des émotions par la Sophro. Caycédienne, Asclepios (acta medica empirica 3/1994), p. 44 – 50
  4. Sophro. Caycédienne, musiciens et mélomanes, revue de l’Université Internationale de Sophrologie Caycédienne®, N• 9, p.15, 1er trim. 1995
  5. La spasmophilie, quelle réalité ? quelles approches thérapeutiques ? La Revue du Médecin Généraliste, septembre 1995
  6. Applications de la Sophro. Caycédienne en rhumatologie, p. 14 à 24, revue internationale de Sophrologie Caycédienne, n° 13, sept. 1998
  7. Champs d’application en Sophro. Caycédienne, p. 72-84 ; 158-160 ; 205-206 ; 211-212 ; 262-267 ; 333-343 Ellébore 1999
  8. L’émostress ©, Revue Officielle de la Fondation Alfonso Caycedo, n° 33, p. 3-22, juin 2003
  9. Applications de la Méthode Caycedo actual. VIPHI réalisées à l’Académie de Bruxelles, p. 3 à 11, Revue Officielle de la Fondation Alfonso Caycedo, n° 42, sept. 2005
  10. Le Cycle Fondamental de la Méthode Caycedo, Revue Officielle de la Fondation A. Caycedo, n° 50, p. 15-20, oct. 2007. 11) Fibromyalgie et spasmophilie – Fatigue, douleurs chroniques, Revue Officielle de la Fondation A. Caycedo, n° 66, p. 26-311, nov. 2011.

 

 


 

Nos 3 cerveaux

 

Extrait du manuel émostress © Module 1 (Phase préparatoire et RDC 1 adaptées à l’émostress © ) du Dr. M. Debelle.

Notre cerveau le plus profond est le cerveau « reptilien » (A), dit involontaire et non conscient. Au cours de l’évolution, il s’est spécialisé pour gérer le fondamental : la naissance, la croissance, la survie et l’intégration de notre espace intérieur dans l’univers extérieur. C’est lui qui nous oriente dans notre « bidirectionnalité » physiologique en perpétuel mouvement. Les deux autres « cerveaux », apparus plus tard dans l’évolution, se révèlent maladroits dans ce domaine, et en particulier le cortex gauche, l’intellectuel.

Les approches classiques, analyticologiques (corticales gauches) et comportementalistes, peuvent-elles dans ce domaine apporter des résultats profonds et durables ? Grosso modo, elles recherchent et dissèquent intellectuellement les causes de nos grands stress, pour tenter de les canaliser, voire même de les supprimer. Mais, notre pouvoir de réorganisation du monde extérieur reste fort limité (GSM, pollution sonore, embouteillages …). Avons-nous déjà pu gérer efficacement par la raison une émotion,  phénomène essentiellement viscéral, neurovégétatif, hormonal et mental profond ? Dans la vie de tous les jours, plus nous allons raisonner un trac, un chagrin d’amour, une rougeur de face, une moiteur de main, … moins nous maîtriserons la décompensation.

Prenons un exemple, caricatural il est vrai (mais la caricature, bien que toujours excessive, a le mérite d’exprimer rapidement l’essentiel !) : « Vous vivez stressé depuis l’âge de 23 ans . En recherchant une cause principale, vous pourrez par ex. tomber sur votre belle-mère ! Pour guérir définitivement votre ulcère récidivant d’estomac, expression psychosomatique de votre stress, il vous faudrait supprimer la cause, donc la belle-mère ! ». Qui d’entre nous pourrait réaliser ce type de thérapie, sans conséquence tragique, et pour nous-mêmes et pour la belle-mère ! Cela sera d’autant plus dramatique que cette dernière n’était souvent que le bouc émissaire sur lequel nous projetions notre mal-être intérieur. Une fois la belle-mère supprimée,  il nous faudra nous rabattre sur une autre personne : notre femme, notre patron, un collègue … .

Autres exemples : nul n’a jamais pu apprendre à nager en se faisant expliquer par un professeur de physique le principe d’Archimède, c’est-à-dire en analysant les causes et les effets. Pour apprendre à nager, il faut avant tout «se jeter à l’eau», au propre comme au figuré,  et l’apprentissage sera plus rapide si cela déclenche un sentiment positif. Combien de champions olympiques de natation pensent au principe d’Archimède lors de leurs performances ? Ils peuvent royalement continuer à ignorer le fameux principe mis en évidence par l’analyse rationnelle du phénomène. Comme tout sportif, ils doivent avant tout «retrouver leurs sensations» ce qui entraînera un sentiment juste du phénomène avec toutes les chances de libérer une « émotivation » performante.

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Notre cerveau le plus évolué, le cortex frontal où se font les véritables prises de conscience, a peu d’action directe sur nos cerveaux profonds. Nous ne pourrons jamais contrôler le phénomène stress/émotion uniquement au départ de la volonté et de la rationalité corticale (gauche): « l’émostress est peu raisonnable ! » Nous le savons d’ailleurs au travers de nos expériences de vie : avons-nous un jour réussi à raisonner un trac, un chagrin d’amour ? La volonté corticale est bien maladroite dans ce domaine. Elle se comporte comme le petit dernier d’une fratrie, un « petit dernier » mis sur un piédestal par les parents (dans notre culture), le petit gâté, « empêcheur de tourner en rond » et qui va distraire, dénaturer le travail et les jeux de ses « grands frères » : l’hypothalamus et le système limbique. Dans l’évolution du vivant, l’hypothalamus (archaïque, reptilien) est le premier né de nos cerveaux, c’est l’aîné. Vint ensuite le système limbique et puis seulement, après un temps de latence important, le cortex cérébral naquit sur terre et s’y est développé.

Le centre de gestion de nos « émostress ©, parfois ou souvent véritable « centre de crise », est le cerveau le plus profond, le plus ancien, le cerveau « reptilien » (A), dit non conscient et involontaire.

La Sophrologie Caycédienne ®, science du positif de la conscience et de l’intentionnalité,  peut-elle jouer un rôle dans ce monde profond ? Oui, ne laissons pas tomber les bras et retroussons nos manches (notre cortex !) : nous pouvons en effet prendre conscience d’un stress et d’une émotion par toutes les manifestations (physiques, mentales …) qu’ils engendrent. Si la vue d’une jolie personne nous émeut, c’est par notre cœur qui bat plus fort, nos muscles qui se serrent, nos tripes qui se nouent etc. … que nous serons avertis de notre émotion. L’intensité de ces manifestations sera proportionnelle à l’intensité de notre émotion. Notre mental suit aussi. Il s’emballe de façon négative ou positive avec plus d’idées, d’images dans un véritable monologue intérieur. Nous ruminons soit de façon négative et nous broyons du noir, soit de façon positive en « broyant » du rose. Toutes ces manifestations physiques et mentales sont les conséquences et les témoins directs de notre niveau de stress/émotion et de l’orientation physiologique prise par l’hypothalamus.